Berry Islands Bahamas

Berry Islands Bahamas.

Que dire de plus, si ce n'est qu'il n'y a pas beaucoup d'eau, pas beaucoup d'abris, un peu de requins... mais Dieu que c'est beau. 


Plages ... 




D'un côté l'océan, les rochers usés par les vagues, de l'autre le sable. 





Sur ces terres arrivent tout de même à pousser quelques plantes !  


Comme d'habitude, mouillage très encombré. 





Bon c'est pas le tout, il va falloir penser à rentrer sur les Antilles... et décider quelle route prendre, car le temps passe... 

Pascal Bazzea écrit le 12/06/2015

Retour vers les Bahamas

Bye Bye USA, passage du Gulf Stream vers les Bahamas. 

Cette fois ça y est, nous sommes le 16 octobre 2013,  il est 8 h 00 ... je lève l'ancre de notre mouillage proche de l'Inlet. Une dernière frayeur dans le passage vers la mer, non, pas trop de courant. 

La mer est bonne, peu de vent d'ouest, pas assez, donc moteur.... puis la mer devient plus forte. Le Gulf Stream commence à nous toucher. Tant que le vent reste dans cette direction cela ira. 

De tout notre séjour aux usa, nous n'avons jamais été contrôlés, à 2 miles de la côte, un zodiac des gardes côtes nous aborde et commence à nous questionner... je fais mon Français, je montre le drapeau ... parle un peu Anglais.. ils abandonnent... 

Quel bonheur de revoir l'océan, l'eau bleue... 




Puis dans la journée le vent bascule tout doucement vers le nord et monte à 15 nds, ça c'est pas bon! 
Une houle se lève presque instantanément, très très longue 2 à 3 m, difficile à dire. Vers 17 h 00 nous sommes passés, le vent devient régulier, je coupe enfin les moteurs, la mer redevient plate... 


Nous sommes enfin de retour dans les Bahamas. 




Au croisement d'un cargo, un oiseau nous accompagnera pour la traversée. 



Nous allons passer la nuit à naviguer dans ce couloir encombré de cargos, beaucoup de trafic au sud de Freeport. Des cargos dérivent au large en attendant le jour pour entrer au port. Comme ils ne bougent pas, ils sont très difficiles à éviter, de nuit, les mouvements ne sont pas évidents. 


Nous ferons de nombreux stops le long de Berry. 

La nuit se passe sans problème, nous arrivons à Great Harbourg Cay à Berry Islands vers 14 h 00. Nous jetons l'ancre dans une eau transparente. Revoir le dessous de mes coques me désole, il va falloir que je plonge gratter cela.

Comme vous le voyez, nous retrouvons les mouillages encombrés et les plages surchargées. 



Le bureau de douane est à l'aéroport, arrivés sur la route, avec notre sac poubelle (cela ne change pas), nous croisons un 4x4 qui nous accompagne jusqu'au bureau. Il a même insisté pour s'occuper de notre poubelle ! La gentillesse légendaire des bahamiens n'est vraiment pas volée. 

Cliquez sur les images pour agrandir, cela vaut le détour. 





Great Harbourg Cay, est un site somptueux. 






Nous allons pouvoir enfin nous baigner. Nous savourons chaque instant. 

Pascal Bazzea, Ecrit le 05/06/2015



       

Miami avant les Bahamas

Par curiosité, Miami. 

Fans de la série Dexter, nous étions obligés d'y faire un stop. L'accès étant compliqué par l'océan et compte tenu du nombre de ponts à faire ouvrir depuis Palm Beach ... la voiture était tout de même la solution de facilité.   












Pas de doute c'est bien Miami !



Le stationnement y est particulièrement compliqué, il faut saisir le numéro de votre plaque !


En retrait de la côte, mais pas très loin, toujours en ville, le Miami Latino, un peu moins bling bling. 



Préparation au départ. 

Tous les pleins faits, surtout le stock de bière... car ici les 24 canettes sont à 18 usd, alors que dans les Bahamas c'est plus proche de 45 USD ! Donc, nos cabines tribord sont "chargées"... limite contrebande. 
Car nous avons décidé de passer un peu de temps aux Bahamas.

Mon "bureau", sur le front de mer : tables, chaises et prises de courant ... avec Wifi gratuit. S'il fait vraiment trop chaud, nous allons à la bibliothèque nous poser.  




Mi-octobre 2013. La météo semble "safe", mais compliquée, un train de très grosses dépressions venant d'ouest fondent, à espaces réguliers, sur l'Atlantique. 

Nous profitons une dernière fois des lumières de West Palm, son rythme, ses bruits, son agitation vont nous manquer. 






Nous levons l'ancre en saluant nos voisins qui pour la plupart ne bougeront pas avant longtemps, pour mouiller l'ancre à proximité de l'Inlet, libre des ponts ... prêt à reprendre la mer au premières lueurs de l'aube. Oups, un peu le trac tout de même. 

Pascal Bazzea écrit le 23-05-2015

Retour à West Palm Beach

West Palm Beach, c'est vraiment un bon Stop

Notre décision est prise, nous partirons le 15 Octobre 2013 de Floride en direction des Bahamas, les lagons et les eaux turquoises nous manquent tout de même un peu.

Nous profiterons de la région 3 bonnes semaines en restant au mouillage devant West Palm Beach, c'est tout de même une ville assez extraordinaire





Zone de Mouillage devant le Waterfront.





Une des 3 marinas, mise à sec de gros, très gros bateaux... 
Il ne faudra pas d’imprévus, car notre date limite approche! (Assurance aux USA limitée à 120 jours). Croisons les doigts qu'il n'y ai pas d'imprévus. 
  
Et en parlant de doigts et d'imprévus... Etant devenu un "semi terrien navigateur",j'ai perdu le sens du danger sur un bateau. Voulant amener la survie en révision, seul, elle m'échappe et je rattrape 50 - 60 kgs avec le pouce... qui se casse "of course" à 3 semaines du départ! Yes.



Bien que la photo ne le montre pas, c'est seulement le bout du pouce qui est cassé ... pas le bras. Après 3 heures aux urgences (Tip Top les urgences, c'est Palm Beach), je suis envoyé chez le "Bones Doctor" ... qui pour la modique somme de 185 usd me mettra un cache en plastique sur le pouce avec un sparadrap ... Montant total des opérations 530 euros ... remboursés en 15 jours par mon assurance. 

West Palm Beach. 

Et des contrastes, entre immeubles modernes et des constructions plus traditionnelles. 


Dans une même avenue, vous avez tout ce qui se fait en voitures de luxe

Centre commercial
Zone Commerciale (ZI) si si... 




Et aussi le pays des bus gratuits, en bois !


Mais tout cela ne m'aura pas empêché de louer une Challenger


Me la pète un peu, je sais 
Et d'aller faire un tour à Miami... 

Pascal Bazzea écrit le 15/05/2015